Comme elles étaient douce ces soirées, murmures infimes, silence encore. Le doux soupir de l'enfant qui dors et du père qui semble apaisé. J'étais présente mais ailleurs, dans mon monde à la langue différente, si mal et pourtant si bien. C'est le gout de l'aventure qui m'a jeté là-ba. Et maintenant qu'est ce que je fais. J'écris encore et encore des lignes salées, je joue encore et encore des accords écorchés et je pleure encore et encore des larmes injustifiées. L'amour parait-il, je n'y crois même plus. Et le chevalclefdesol à jamais sur sa peau, il suffira d'un mouvement, d'un soubresaut pour que son regard croise les extravagance de ma plume, niché au creux du prénom sacré, petit ange blond aux yeux bleus.
Cet homme et fou. Qu'on me coupe la tête.
vendredi 2 septembre 2011
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