Coeur, Rape, Rendre.
Entre les tourments de l'autre coté de la manche, effacés, et ceux qui hantent maintenant mes pauvres neurones emiettés, je ne sais plus où donner de la tête. Ou bien devrais-je donner ma tête. Qu'on me la coupe !
Il y a ses yeux, trop grands pour en sortir indemne. J'y ai nagé et maintenant je me noie. Coincée dans des bras que je refuse de quitter, au détour de sentiments que l'on n'avoue que derrière l'ivresse... L'ami. AMI. Mais l'ami qu'on câline, qu'on embrasse et dont l'on rêve quand on arrive à dormir. Parce qu'on le sait au fond, il y a ces regards, ces mots ravalés à la dernière seconde, ces silences gênants; une bière, deux bières, trois bières, Ses Bras, quatre bières, cinq bières, Ses lèvres; des Accords à Corps...
jeudi 29 septembre 2011
jeudi 8 septembre 2011
vendredi 2 septembre 2011
Comme elles étaient douce ces soirées, murmures infimes, silence encore. Le doux soupir de l'enfant qui dors et du père qui semble apaisé. J'étais présente mais ailleurs, dans mon monde à la langue différente, si mal et pourtant si bien. C'est le gout de l'aventure qui m'a jeté là-ba. Et maintenant qu'est ce que je fais. J'écris encore et encore des lignes salées, je joue encore et encore des accords écorchés et je pleure encore et encore des larmes injustifiées. L'amour parait-il, je n'y crois même plus. Et le chevalclefdesol à jamais sur sa peau, il suffira d'un mouvement, d'un soubresaut pour que son regard croise les extravagance de ma plume, niché au creux du prénom sacré, petit ange blond aux yeux bleus.
Cet homme et fou. Qu'on me coupe la tête.
Cet homme et fou. Qu'on me coupe la tête.
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