Coeur, Rape, Rendre.
Entre les tourments de l'autre coté de la manche, effacés, et ceux qui hantent maintenant mes pauvres neurones emiettés, je ne sais plus où donner de la tête. Ou bien devrais-je donner ma tête. Qu'on me la coupe !
Il y a ses yeux, trop grands pour en sortir indemne. J'y ai nagé et maintenant je me noie. Coincée dans des bras que je refuse de quitter, au détour de sentiments que l'on n'avoue que derrière l'ivresse... L'ami. AMI. Mais l'ami qu'on câline, qu'on embrasse et dont l'on rêve quand on arrive à dormir. Parce qu'on le sait au fond, il y a ces regards, ces mots ravalés à la dernière seconde, ces silences gênants; une bière, deux bières, trois bières, Ses Bras, quatre bières, cinq bières, Ses lèvres; des Accords à Corps...
jeudi 29 septembre 2011
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