Quand nait la nuit, qu'elle m'enveloppe et me dévore, j'ai peur. Je fais hurler les notes dans mes oreilles, je veux qu'elle fassent vibrer mes tympans si fort que je n'entendent plus ce silence assourdissant. Je croise mes pieds sous moi, je me fais toute petite. J'attrape un crayon et j'écris mes angoisse. Et pour une fois ce ne sont pas des mots qui sortent. Je suis vide. Vide de mots. Ce sont des traits.
Non.
Des paradoxes.


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