jeudi 23 septembre 2010

Croque. Hais la vie à pleine dents


Quand nait la nuit, qu'elle m'enveloppe et me dévore, j'ai peur. Je fais hurler les notes dans mes oreilles, je veux qu'elle fassent vibrer mes tympans si fort que je n'entendent plus ce silence assourdissant. Je croise mes pieds sous moi, je me fais toute petite. J'attrape un crayon et j'écris mes angoisse. Et pour une fois ce ne sont pas des mots qui sortent. Je suis vide. Vide de mots. Ce sont des traits.
Non.
Des paradoxes.

jeudi 16 septembre 2010

Avancer, avancer, avancer. Ils n'ont que ce mot là à la bouche. Mais avancer pour aller où ? je veux bien moi, mais si vous continuez à me pousser sans savoir où je vais, je vais finir dans le mur.

dimanche 12 septembre 2010

Nos Talgies

Nostalgie...
On m'a apprit que les mots qui finissent par "algie" sont des mots qui designent une douleur.
J'ai la nostalgie, et ça fait très mal.

samedi 4 septembre 2010

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Je crois qu'il est temps de se dire au revoir, Poney.
Nous avons fait de grande choses ensemble.
Nous leur avons prouvé que quand on veut quelquechose on l'obtient. Que toi et moi nous ne faisons qu'un. Que nous sommes inséparables et inébranlables. Que nous sommes nous. 
Avec toi j'ai appris ce que pouvait être la complicité, l'amour, le doute, la passion.
Je t'aime Poney.
Une étreinte charnelle, un lien si fort qu'il en devient invisible.
Nous nous etions promis les etoiles...
... Tu m'a fais découvrir la lune.
Il parait qu'une page doit se tourner. Je ne t'ai pas encore quitté que tu me manques déjà.
J'ai les joues pleines de sel. Tu es bien un des seuls à m'arracher encore des larmes ses derniers temps. 
Je t'aime, mais ça je l'ai déjà dis. Je ne l'ai pas assez dis. Je ne le dirai jamais assez.
Ce n'est pas un Adieu, oh non. 
Les preuves d'amour sont éphémères, mais leurs souvenirs sont impérissables.
Jamais je n'oublirai nos années passées ensemble.

Jamais.


Jamais.


Jamais.


Même les boites, ça les fait sourire.

Les préparatifs du future, le future qui se rapproche. 2 semaines.
Les boites qui sourient.
Celles qui ne sourient pas.
Et le singe vache en peluche.
Je vais vivre dans un cirque,
Un cirque sombre.
Un Tim Burton.

vendredi 3 septembre 2010

L'autre soir, devant la scène, j'ai fais des bulles et gonflé des ballons entre deux mots en Anglais ...

Il le fallait. Une dernière fois. De l'autre coté de la manche. Loin de l'autre coté.
Partir en train, à l'aventure. Puis prendre l'avion. La nuit, le froid. Mr Fox. L'odeur du houblon.
Les paupières lourdes. Se faire comprendre dans la langue de Shakespeare. Dormir. Trois minuscules petites heures.

Il est 9h du matin, Cela fait déjà une heure que je marche, en t shirt, sous une pluie battante, par 10 degrés. Je reçois un message. Je sors mon téléphone. C'est Silver. Je lis entre les goutes qui ont déjà envahis l'écran.
"If you are in Edimburgh, queue has already started."

Je ne sais pas pourquoi, mon cœur se serre. La peur d'avoir fait tout ça pour rien, d'arriver trop tard. Je tremble, de froid, de fatigue, d'énervement. Je suis perdue. Faire demi tour.
Je rebrousse chemin. Je marche et répond en même temps, manquant de me faire renverser à plusieurs reprises.

"Yes, I'm... But I'm Walking... I'm lost, I look like sponge and I'm looking for a taxi."

Heureusement, quand on veut, on peut. Monter dans le taxi. Faire comprendre où l'on va. 
Arrivée sur place.
S'en suivent de longues, très longues heures d'attente sous la pluie. Il fait de plus en plus froid, mais je parle de plus en plus anglais. L'instinct de survie parait-il.

De superbes rencontres.

19h, Et voilà nous sommes à l'intérieur, le vrai voyage peut commencer. Des les premières notes je sais que je ne regrette pas. La magie opère à nouveau. Je veux pouvoir danser sur ses notes et rêver sur sa voix encore et encore. Mais tout ça est trop court. Le temps défile à une vitesse vertigineuse. Les ballons, les bulles, les trompettes, les masques...
Alice was in Wonderland.

Une très mauvaise organisation pour la suite... Mais quelques mots échangés, des sourires. Tous, oui, ils sont tous plus fantastiques les uns que les autres ...
Je ne veux pas que ce soit déjà la fin.

La nuit. Les au revoir. Le trottoir. Fermer les yeux, garder son sourire sous les paupières. Il fait froid, très froid, trop froid. je me recroqueville, je ne bouge plus. Les genoux contre la poitrine, garder la chaleur de son corps contre le mien, le peux qu'il en reste.

C'est déjà finit. Je ne veux pas.

La suite de l'aventure, dormir, à nouveau, très peut. Puis le retour en France, interminable, l'avion, le train.
Je ne veux pas atterrir.

Retour brutal à la réalité. Je suis au travail, il fait 50 degrés.
Je porte un slim, un t shirt vert pomme trempé, les converses assorties.
Mon avant bras est ensevelis sous une montagne de bracelets.
Un énorme "15" orne ma main gauche.
Il y a quelques heures j'étais à plus de 2000km
Et je dors.
Je ne me suis pas encore réveillée.


Temps Libre

Assise devant mon écran. A ne rien faire. Ou plutôt si, à faire trop de chose, tant de chose que je n'arrive pas à partir. Esclave. Oui c'est bien ça, esclave d'une machine. Mais c'est si agréable... Les accords de Kiko dans les oreilles, Les lignes des fées, j'en ai tant à rattraper. 
L'été à été le temps des métamorphoses, des remises en questions. Peut être tout ça est-il positif. Seul le temps nous le dira.
Tout à L'heure j'ai remarqué quelque chose. Je ne parle plus de moi à la troisième personne. Pourquoi ? Un pas de plus dans mon égocentrisme ? Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer. 
J'en ai déjà trop ris. J'en ai déjà trop pleuré.

"Tu joue avec les gens" m'a dit Maman.

Je ne pense pas.
C'est avec moi même que je joue.
Je n'ai jamais été plus sincère.


Je ne t'aime plus.




Je crois ...

L'innocence à quatres pattes.

Petit bout de cheval a débarqué le matin du 22 aout. C'est ça en fait, tu voulais que je te vois avant de partir ...
A la recherche du nom parfait. Dieu que c'est difficile ... Ce sera A. c'est sur, mais il y en a une multitude de A ...

Mon Cerveau est au goal.

Il garde si bien le but de ma vie, que moi même je ne le connais pas.

Je suis à moi et à personne d'autre. Je t'ai dejà dis que j'etais EGOISTE. Je ne t'apartiens pas. Tu m'entends ?


To loose ?

Et voilà, Encore une changement. Finit la petite vie. Mais je te l'avais dis, ma C. Ce sera Toulouse à deux, et pas To loose toute seule. Nous avons réussis.
J'ai peur, toujours aussi peur. Oh si tu savais... La petite fille n'est pas aussi forte qu'elle le laisse paraitre.
La solitude.
J'ai peur de ne plus vivre.
J'ai peur que la grande ville m'avale.


21 juillet 2010

Le jour où tout à basculer. Où j'ai pu être La Petite Fille sans que cela ne choque personne. J'ai trouvé mon monde. Ou plutôt, j'ai plongé dans le sien.
Tout cela vous surprend, vous déçoit, vous dites que ce n'est plus moi. Je répond que si, justement, c'est moi.
Le petit garçon d'1m90, sa voix, qui vous transporte bien plus haut que vous n'êtes jamais allé, ses mélodies, qui vous font tout oublié...
qui vous font danser, chanter, sauter, tourner, pleurer, rire...
Vivre.
Je ne trouve même pas les mots.
La rencontre du siècle, que dis-je,
La Rencontre,
 point.
(photo: mine)

Recommencer. Ou juste, Commencer

Et voilà. La fin de quelque chose. Le début d'une autre. Ou bien une suite. Je ne peux pas continuer sans écrire. Égoïste. J'ai besoin de raconter. C'est idiot. Certainement. Ce n'est pas le début de ce blog. Il y quelques mois, les pages se bousculaient, les phrases s'entremêlaient... portant des mots d'amour, des mots amers ... Les traces d'A Lys, la petite fille. Puis la trahison. Disparition.