dimanche 26 décembre 2010

De notes en notes, de mots en paroles, d'idées en d'autres et par analogie toute Évolue.

Changement d'ambiance.
   DELICAT   PLACIDE

vendredi 24 décembre 2010

Nous sommes trois, dans le salon, chacun sur sa machine respective, chacun dans son monde. Nous prenons l'apéritif en tête à tête avec un écran.
Nous allons passer à table, dit Maman.


Nous sommes deux, dans la cuisine, assises l'une à coté de l'autre dans un silence tendu. Seul le four vient rompre la monotonie de cette scène. "Bip, bip" intervient-il. Les petits fours sont cuits. Personne ne bouge. Maman appelle Papa. Il ne vient pas. "Bip bip" insiste le four. dans le silence toujours déconcertant. Silence ... Silence... Silence ... "Bip Bip" Hurle le four quand l'atmosphère et si lourde que nous en sommes écrasés. Une larme coule. Silence. Papa arrive. le repas se prend très rapidement. Maman est déçue, je le vois. Silence. Je ne peux rien y faire. Je suis triste.


Je suis à nouveau Seule, devant mon écran. Il est 20h50 et nous venons d'essayer de jouer à Noel. Nous sommes de très mauvais acteurs.

S'en aller.

S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur

A regarder les étoiles
A sauver notre idéal

On a pas besoin de leurs dollars
Juste des rêves et sa guitare
C'est le soir de l'indépendance
C'est le soir de la renaissance

S'aimer sur le toit des buildings
Tendre le pouce à des Boeing
A regarder l'apocalypse
A attendre la fin de l'éclipse

mercredi 22 décembre 2010

Passe, passe le temps ... Et sur nous patiemment.

Deux semaines sans règles, sans personnes, à faire de la musique et à courir le monde alors que le ciel nous tombe sur la tête. 


La vie recommence bientôt.

Et maintenant il y en a deux... Un dans chaqu'un de mes pays

Je lui avais dit qu'elle ne resterai pas dehors.

Assises dans les beau fauteuils rouges du petit théâtre de Grevin, nous la voyons descendre l'allée à toute vitesse, on ne sait pas où elle va comme ça, mais elle y va.
3 mots arrachés, tout le monde est en place.
 Nous allons pouvoir profiter sans savoir nos amis sous la neige.

Il sont la tous les deux, le Londonien et le Parisien. 
Le vrai et la bougie.
Celui qui se gratte et celui qui pose.

Le DVD, le champagne, le foie-gras, assises à sa table, on aurait pas du se lever.

"Les toasts ne doivent pas être très bon, ce n'est pas moi qui les ai fait."
Mme P.

jeudi 2 décembre 2010

Vie Deux.

Vide vide vide vide.
La goute d'eau raisonne de l'intérieur. Je suis complètement vide. Je sais très bien dans quoi je m'enferme. Je sais qu'il ne faut pas, je connais les conséquences. J'ai commencé à jouer à ce jeux, je ne sais pas où il va me mener. Je connaissais trop bien les règles, je pensais pouvoir gagner. Je suis entrain de perdre et ce, quoi que je fasse. Je veux arrêter, mais la partie est trop tentante. Le cercle vicieux. Je me sens faible mais c'est comme si j'aimais. L'esprit torturé. Je me sens bien, je ne veux pas. Le piège se referme et plus je tente d'en sortir avant qu'il ne soit trop tard, plus il se referme sur moi. C'est le début de la Faim.

samedi 20 novembre 2010

Ce qui est bien c'est qu'on peut dire tout ce qu'on veut. Ça parait tellement absurde que tout le monde est persuadé que nous sommes entrain de rire.

jeudi 18 novembre 2010

Il faisait 1m90, portait un slim, des converses et jouait un air au piano. Toumtouloum toumtouloum toumtouloum ting.

Mais je lui ai dis Non.
Je ne sais plus à quoi je joue.
Jeux d'ange heureux.
C'est la fin de quelque chose.
La faim.
Je renie tout ce qui n'alimente pas directement mes pulsions.
J'ai toujours dis que je vivrai dans un rêve.
Mes rêves sont toujours étranges.
Ma vie le devient.
J'ai gagné.
Alors je ne joue plus.

dimanche 14 novembre 2010

Chut, C'est un secret. Personne ne doit savoir. C'est beaucoup trop tôt.

J'ai déjà dis que personne ne pouvait comprendre
Des envies d'évasion ... Encore... Mais cette fois ci c'est finit... vraiment.
Deux derniers rendez vous au pays des merveilles, il était là, égale à lui même.
Une fois, illégale, rien que pour nous, les yeux dans les yeux. La première fois reste toujours un souvenir diffèrent, mais je crois que cette fois là l'a égaler.
Personne ne peut comprendre. Personne. C'est tellement fort que c'est inexplicable. Un jeu avec le temps, où l'on tutoie l'Éden, où l'on oublie tout. Encore et encore. 
Je ne veux pas la fin, mais je ne décide pas. Les règles sont là pour être transgresser, 

j'ai dis que j'en voulais encore. 
Capricieuse.
Mais c'est tellement bon.

vendredi 15 octobre 2010

S'asseoir dans le seul rayon de soleil, pensive, et observer... Les nappes brodées ou traînent des sets couverts de dorures, les rideaux, tantôt rouges et jaunes, tantôt jaunes et rouges ... Caresser le velours bordau des sièges perchés sur leurs socles vert pomme. Puis les petites briques du mur de gauche jusqu'à la couleur ocre de la purée de poichiche... Comme les gens sont gentils, l'impression d'y être chez sois, rassurée. Comme si l'on se connaissait, joyeuses la semaine passée, bien moins aujourd'hui... Savent-t'elles lire en nous? J'aime cet endroit. Il sera notre refuge du vendredi. Notre escapade dans un pays lointain.
"- Que vous est-il arrivé ?

- Je suis pas fini. "

mercredi 13 octobre 2010

Comme quoi il suffit d'un rien, d'un souffle infime, d'une fausse note, d'un pas de travers pour changer le cours d'une vie. Que dis-je, de plusieurs vies. Le temps d'un claquement de doigts et plus rien de sera jamais comme avant. Que reste t-il à faire ? Prier ? Puisse quelqu'un là haut nous entendre... Les pires choses arrivent toujours à ceux qui le meritent le moins... Mais tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir alors accroches toi, accrochez vous et surtout que personne ne lâche.
Et nous sommes là, funambules inconscients, à marcher sur notre fil comme s'il etait une immense planche de bois. Tout ça tient à si peut de chose.


Get well soon... Paloma

jeudi 23 septembre 2010

Croque. Hais la vie à pleine dents


Quand nait la nuit, qu'elle m'enveloppe et me dévore, j'ai peur. Je fais hurler les notes dans mes oreilles, je veux qu'elle fassent vibrer mes tympans si fort que je n'entendent plus ce silence assourdissant. Je croise mes pieds sous moi, je me fais toute petite. J'attrape un crayon et j'écris mes angoisse. Et pour une fois ce ne sont pas des mots qui sortent. Je suis vide. Vide de mots. Ce sont des traits.
Non.
Des paradoxes.

jeudi 16 septembre 2010

Avancer, avancer, avancer. Ils n'ont que ce mot là à la bouche. Mais avancer pour aller où ? je veux bien moi, mais si vous continuez à me pousser sans savoir où je vais, je vais finir dans le mur.

dimanche 12 septembre 2010

Nos Talgies

Nostalgie...
On m'a apprit que les mots qui finissent par "algie" sont des mots qui designent une douleur.
J'ai la nostalgie, et ça fait très mal.

samedi 4 septembre 2010

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Je crois qu'il est temps de se dire au revoir, Poney.
Nous avons fait de grande choses ensemble.
Nous leur avons prouvé que quand on veut quelquechose on l'obtient. Que toi et moi nous ne faisons qu'un. Que nous sommes inséparables et inébranlables. Que nous sommes nous. 
Avec toi j'ai appris ce que pouvait être la complicité, l'amour, le doute, la passion.
Je t'aime Poney.
Une étreinte charnelle, un lien si fort qu'il en devient invisible.
Nous nous etions promis les etoiles...
... Tu m'a fais découvrir la lune.
Il parait qu'une page doit se tourner. Je ne t'ai pas encore quitté que tu me manques déjà.
J'ai les joues pleines de sel. Tu es bien un des seuls à m'arracher encore des larmes ses derniers temps. 
Je t'aime, mais ça je l'ai déjà dis. Je ne l'ai pas assez dis. Je ne le dirai jamais assez.
Ce n'est pas un Adieu, oh non. 
Les preuves d'amour sont éphémères, mais leurs souvenirs sont impérissables.
Jamais je n'oublirai nos années passées ensemble.

Jamais.


Jamais.


Jamais.


Même les boites, ça les fait sourire.

Les préparatifs du future, le future qui se rapproche. 2 semaines.
Les boites qui sourient.
Celles qui ne sourient pas.
Et le singe vache en peluche.
Je vais vivre dans un cirque,
Un cirque sombre.
Un Tim Burton.

vendredi 3 septembre 2010

L'autre soir, devant la scène, j'ai fais des bulles et gonflé des ballons entre deux mots en Anglais ...

Il le fallait. Une dernière fois. De l'autre coté de la manche. Loin de l'autre coté.
Partir en train, à l'aventure. Puis prendre l'avion. La nuit, le froid. Mr Fox. L'odeur du houblon.
Les paupières lourdes. Se faire comprendre dans la langue de Shakespeare. Dormir. Trois minuscules petites heures.

Il est 9h du matin, Cela fait déjà une heure que je marche, en t shirt, sous une pluie battante, par 10 degrés. Je reçois un message. Je sors mon téléphone. C'est Silver. Je lis entre les goutes qui ont déjà envahis l'écran.
"If you are in Edimburgh, queue has already started."

Je ne sais pas pourquoi, mon cœur se serre. La peur d'avoir fait tout ça pour rien, d'arriver trop tard. Je tremble, de froid, de fatigue, d'énervement. Je suis perdue. Faire demi tour.
Je rebrousse chemin. Je marche et répond en même temps, manquant de me faire renverser à plusieurs reprises.

"Yes, I'm... But I'm Walking... I'm lost, I look like sponge and I'm looking for a taxi."

Heureusement, quand on veut, on peut. Monter dans le taxi. Faire comprendre où l'on va. 
Arrivée sur place.
S'en suivent de longues, très longues heures d'attente sous la pluie. Il fait de plus en plus froid, mais je parle de plus en plus anglais. L'instinct de survie parait-il.

De superbes rencontres.

19h, Et voilà nous sommes à l'intérieur, le vrai voyage peut commencer. Des les premières notes je sais que je ne regrette pas. La magie opère à nouveau. Je veux pouvoir danser sur ses notes et rêver sur sa voix encore et encore. Mais tout ça est trop court. Le temps défile à une vitesse vertigineuse. Les ballons, les bulles, les trompettes, les masques...
Alice was in Wonderland.

Une très mauvaise organisation pour la suite... Mais quelques mots échangés, des sourires. Tous, oui, ils sont tous plus fantastiques les uns que les autres ...
Je ne veux pas que ce soit déjà la fin.

La nuit. Les au revoir. Le trottoir. Fermer les yeux, garder son sourire sous les paupières. Il fait froid, très froid, trop froid. je me recroqueville, je ne bouge plus. Les genoux contre la poitrine, garder la chaleur de son corps contre le mien, le peux qu'il en reste.

C'est déjà finit. Je ne veux pas.

La suite de l'aventure, dormir, à nouveau, très peut. Puis le retour en France, interminable, l'avion, le train.
Je ne veux pas atterrir.

Retour brutal à la réalité. Je suis au travail, il fait 50 degrés.
Je porte un slim, un t shirt vert pomme trempé, les converses assorties.
Mon avant bras est ensevelis sous une montagne de bracelets.
Un énorme "15" orne ma main gauche.
Il y a quelques heures j'étais à plus de 2000km
Et je dors.
Je ne me suis pas encore réveillée.


Temps Libre

Assise devant mon écran. A ne rien faire. Ou plutôt si, à faire trop de chose, tant de chose que je n'arrive pas à partir. Esclave. Oui c'est bien ça, esclave d'une machine. Mais c'est si agréable... Les accords de Kiko dans les oreilles, Les lignes des fées, j'en ai tant à rattraper. 
L'été à été le temps des métamorphoses, des remises en questions. Peut être tout ça est-il positif. Seul le temps nous le dira.
Tout à L'heure j'ai remarqué quelque chose. Je ne parle plus de moi à la troisième personne. Pourquoi ? Un pas de plus dans mon égocentrisme ? Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer. 
J'en ai déjà trop ris. J'en ai déjà trop pleuré.

"Tu joue avec les gens" m'a dit Maman.

Je ne pense pas.
C'est avec moi même que je joue.
Je n'ai jamais été plus sincère.


Je ne t'aime plus.




Je crois ...

L'innocence à quatres pattes.

Petit bout de cheval a débarqué le matin du 22 aout. C'est ça en fait, tu voulais que je te vois avant de partir ...
A la recherche du nom parfait. Dieu que c'est difficile ... Ce sera A. c'est sur, mais il y en a une multitude de A ...

Mon Cerveau est au goal.

Il garde si bien le but de ma vie, que moi même je ne le connais pas.

Je suis à moi et à personne d'autre. Je t'ai dejà dis que j'etais EGOISTE. Je ne t'apartiens pas. Tu m'entends ?


To loose ?

Et voilà, Encore une changement. Finit la petite vie. Mais je te l'avais dis, ma C. Ce sera Toulouse à deux, et pas To loose toute seule. Nous avons réussis.
J'ai peur, toujours aussi peur. Oh si tu savais... La petite fille n'est pas aussi forte qu'elle le laisse paraitre.
La solitude.
J'ai peur de ne plus vivre.
J'ai peur que la grande ville m'avale.


21 juillet 2010

Le jour où tout à basculer. Où j'ai pu être La Petite Fille sans que cela ne choque personne. J'ai trouvé mon monde. Ou plutôt, j'ai plongé dans le sien.
Tout cela vous surprend, vous déçoit, vous dites que ce n'est plus moi. Je répond que si, justement, c'est moi.
Le petit garçon d'1m90, sa voix, qui vous transporte bien plus haut que vous n'êtes jamais allé, ses mélodies, qui vous font tout oublié...
qui vous font danser, chanter, sauter, tourner, pleurer, rire...
Vivre.
Je ne trouve même pas les mots.
La rencontre du siècle, que dis-je,
La Rencontre,
 point.
(photo: mine)

Recommencer. Ou juste, Commencer

Et voilà. La fin de quelque chose. Le début d'une autre. Ou bien une suite. Je ne peux pas continuer sans écrire. Égoïste. J'ai besoin de raconter. C'est idiot. Certainement. Ce n'est pas le début de ce blog. Il y quelques mois, les pages se bousculaient, les phrases s'entremêlaient... portant des mots d'amour, des mots amers ... Les traces d'A Lys, la petite fille. Puis la trahison. Disparition.

mardi 29 juin 2010

Je cesse de vous ouvrir mon coeur. Vous en avez cassé la clef.