S'asseoir dans le seul rayon de soleil, pensive, et observer... Les nappes brodées ou traînent des sets couverts de dorures, les rideaux, tantôt rouges et jaunes, tantôt jaunes et rouges ... Caresser le velours bordau des sièges perchés sur leurs socles vert pomme. Puis les petites briques du mur de gauche jusqu'à la couleur ocre de la purée de poichiche... Comme les gens sont gentils, l'impression d'y être chez sois, rassurée. Comme si l'on se connaissait, joyeuses la semaine passée, bien moins aujourd'hui... Savent-t'elles lire en nous? J'aime cet endroit. Il sera notre refuge du vendredi. Notre escapade dans un pays lointain.
mercredi 13 octobre 2010
Comme quoi il suffit d'un rien, d'un souffle infime, d'une fausse note, d'un pas de travers pour changer le cours d'une vie. Que dis-je, de plusieurs vies. Le temps d'un claquement de doigts et plus rien de sera jamais comme avant. Que reste t-il à faire ? Prier ? Puisse quelqu'un là haut nous entendre... Les pires choses arrivent toujours à ceux qui le meritent le moins... Mais tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir alors accroches toi, accrochez vous et surtout que personne ne lâche.
Et nous sommes là, funambules inconscients, à marcher sur notre fil comme s'il etait une immense planche de bois. Tout ça tient à si peut de chose.
Get well soon... Paloma
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